Confiance en soi

L'amour à distance: loin des yeux mais pas du coeur

 Gérer une relation à distance, quand on s’aime, ce n’est pas évident. 

 

 Si pour certains couples, c’est un obstacle à leur épanouissement, pour d’autres c’est au contraire une façon de combattre les angoisses de la routine et de tenir sur le long terme… Que ce soit par choix ou par obligation, vivre une relation amoureuse à distance n’est jamais facile. Si l’adage dit loin des yeux, loin du cœur, certains veulent prouver le contraire… même séparés par des centaines de kilomètres. Question d’organisation et d’adaptation, mais aussi et surtout de confiance. Comment gère-t-on au quotidien le manque et l’absence de l’autre? Comment ces relations à distance évoluent-elles dans le temps et sont-elles faites pour fonctionner ensuite autrement ?

Vous avez rencontré l’amour avec un grand A, et pourtant vous avez l’impression qu’il se dérobe. L’amour est là, mais à des centaines voir même des milliers de kilomètres de vous. Chaque week-end, chaque semaine, à chaque vacances, vous filez retrouver votre moitié. Vous vivez un amour à distance, où mêler éloignement et sentiments n’est pas une chose facile.





L'obésité nuit à la sexualité !

  L’obésité jouerait un rôle très important dans la sexualité, selon une étude européenne publiée en juin dans la revue médicale BMJ

  Cette étude a été réalisée sur plus de 12 000 hommes et femmes français entre 18 et 69 ans, en fonction de leur indice de masse corporelle. Elle démontre pour la première fois le lien entre indice de masse corporelle (IMC, le poids divisé par la taille au carré), et activité sexuelle, mais aussi entre IMC et santé sexuelle (satisfaction, avortement…). L'étude montre un impact négatif de l'obésité sur la sexualité plus fort chez les femmes que chez les hommes. Evidemment lorsqu’elles ont un partenaire, leur activité sexuelle et le degré de satisfaction sont similaires à ceux des femmes de poids normal (IMC compris entre 18,5 et 25). Mais les obèses (IMC supérieur à 30) ont 30 % de moins de chances d'avoir eu un partenaire sexuel dans les douze derniers mois, quel que soit leur âge. Leur obésité semble influencer dans le choix de leur partenaire : dans 67 % des cas, il est obèse (ou en surpoids) lui aussi, alors que les hommes obèses sont, eux, 39 % à avoir une partenaire au poids élevé ou très élevé.

Le poids a aussi une conséquence sur la sexualité des hommes: les obèses sont plus nombreux à souffrir de dysfonctionnements sexuels et, chez les plus jeunes, à contracter des infections sexuellement transmissibles. Néanmoins les femmes obèses ne connaissent pas plus ces problèmes que les autres femmes. De plus, l'obésité joue sur les comportements : si les femmes en surpoids utilisent autant la contraception que celles de poids normal, elles sont par contre plus nombreuses à utiliser des procédés moins efficaces, comme le retrait. Et puis, même avec un partenaire, elles sont moitié moins à estimer la sexualité comme un élément important de leur équilibre personnel.
 




Ensemble oui! Mais pas sous le même toit...

  Les couples « non  cohabitant » ont fait leurs apparitions, il y a une quinzaine d'années, au même moment que les familles recomposées.

 Avec l'envolé des divorces, les femmes et les hommes ont réinventé les manières de vivre en couple, ensemble, mais sans vivre ensemble. Chacun chez soi, quitte à être dans le même immeuble, à quelques étages l'un de l'autre. La proximité, sans la promiscuité. Selon le rapport de l'Institut national d'études démographiques, publié le 15 janvier dernier, 8 % des Français sont des couples non cohabitant. Soit environ 3,8 millions de personnes sur le territoire national.

Ils s’aiment mais refusent de partager le frigo et les factures. Sur le papier, la formule " amour + liberté " fait rêver ! On ne se retrouve que pour l’essentiel et on garde ses petits tracas quotidiens pour soi et. «  On se voit ce soir ? » Voilà une phrase que les couples traditionnels n’ont plus prononcée depuis l’adolescence. Après des années d’union, vivre séparément permet de réinventer le rendez-vous galant. Avoir à séduire l’autre à chaque instant, retrouver les doutes et les frissons du début, c’est une façon de préserver son couple et le faire durer. L’argument majeur des amoureux sans domicile commun : « Je t’aime toi, mais pas tes cheveux dans la douche ni tes chaussettes sales !». 




Vivre avec ses rondeurs et les assumer!

 Dans notre société, avoir des rondeurs c’est souvent être victime de la dictature de la mode qui montre des modèles toujours plus sveltes les unes que les autres.

 Pourtant si on regarde de plus près, on s’aperçoit que la minceur des mannequins n’est pas toujours ce qui est le plus apprécié.  Selon les psychologues, ce qui est primordial pour une femme ronde c’est d’accepter son corps et de garder une image positive. Même si cela parait difficile, un long travail sur soi doit être exécuté, car certaines se trouvent continuellement trop grosses et s’enferment dans cette idée. Il faut comprendre son corps, le chouchouter, l’aimer. Il faut se mettre dans la tête qu’une femme ronde peut-être féminine, peut attirer le regard des autres non plus sur son poids, mais sur sa personnalité ou son caractère et peut être heureuse. Un corps parfait ce n’est pas nécessairement ce que les magazines publient : des femmes filiformes sans rondeurs, sans cellulite... Mais depuis un petit moment, la une de ces journaux publie des dossiers « Spécial Ronde », ainsi qu’à la télévision. Ces femmes voluptueuses rivalisent même aux côtés des mannequins filiformes.





La violence psychologique

 Avant d’être une violence physique, la pression se fait psychologique, verbale ou même sexuelle. La violence psychologique est l’arme favorite de la femme. Elle s’exprime par voie directe sous forme de refus, d’insultes ou d’accusations non fondées. De manière indirecte et plus malsaine, en se déchainant sur des êtres ou des objets auxquels l’homme est sentimentalement lié. La plupart des hommes ont aussi subi des violences physiques. Coups de ciseaux dans le ventre, chaises reçues au visage ou morsures sont quelques-uns des exemples apportés dans des témoignages. La violence conjugale envers l’homme se déploie d’une part dans le cercle familial où l’homme est discrédité dans son rôle de père ou d’amant. Mais elle déborde

systématiquement du domaine privée au domaine public, lieu de réalisation masculine par excellence. La femme attaque l’homme sur son lieu de travail et cherche à l’isoler socialement. Face à cette violence, l’homme se sent très démuni. Il préfère souvent l’univers connu de sa relation conflictuelle à l’idée d’une nouvelle vie, solitaire et incertaine. S’il est père, il ne peut imaginer abandonner ses enfants à une femme violente. 

Conscient de la perception sociale de la masculinité, il hésite à chercher une aide extérieure. Plutôt que de prendre des mesures radicales pour mettre fin à sa situation, l’homme met en place des stratégies d’adaptation. Il se protège en anticipant le danger. Il se surinvestit dans son travail. Il développe des aptitudes à la compassion, à la patience ou au pardon qui lui donnent un sentiment de valorisation personnelle. 
 
 
 




Amour de vacances : simple flirt ou véritable relation ?

Dans la lignée de notre thématique de l'été, nous nous sommes également intéressé aux couples qui se forment pendant les vacances. Le cadre est idyllique, l'ambiance est conviviale et décontractée, il n'y a plus vraiment de notion de temps…bref sur la plage,  tout est propice au flirt et à la séduction.
 

Tout ça laisse plutôt rêveur mais quand vient la fin de l'été, il faut repartir, reprendre son train-train quotidien et le plus dur… dire au revoir à son amour de vacances !





L'été ou comment ne pas succomber ?

Avec l’arrivée des beaux jours, c’est bien connu, nous avons tous envie de paraître plus beaux ! Les jupes se raccourcissent, les manches se relèvent…chacun met ses attributs en valeurs pour plaire.

Et oui, en été on a envie de paraître plus beau alors on fait un régime pour éliminer les kilos superflus, on fait des mini bains de soleil pour avoir meilleure mine, on se remet au sport après tout un hiver d’hibernation…
Bref vous l’aurez bien compris, si l’été est synonyme de vacances, de remise en forme et bien être, il rime également avec stress, tensions voire de séparations pour de nombreux couple ! Chaque année, 1 couple sur 5 se sépare durant la période des vacances (c'est d'autant plus vrai chez les 15-24 ans).


Comment préserver son couple des tentations et le renforcer durant cette période pleine d'embûche pour nouveaux les couples  ?





Amour & ligne

De nombreuses études font le point sur la question (non je rigole, aucune, je me posais juste la question).

En tout cas j’ai récemment vu un petit E=M6 qui stipulait qu’au début d’une relation de couple, l’hormone secrétée par l’amour et la palpitation remplaçait le message de la faim dans le cerveau. Par la suite, la routine s’installe et la palpitation s’évapore, on a re-faim, on n’a plus besoin de séduire, on fait moins l’amour et pouf nous voilà grosses.

Merci E=M6, quelle belle peinture du couple avons-nous là, ça vend un rêve pas possible !





Les femmes adorent ça ! Ne cherchez pas à comprendre.

Comment reconnaître un homme, un vrai, un représentant de cette tribu de mâles qui prononcent avec une aisance aussi fascinante que naturelle des trucs du genre: « moteur à 6 cylindre en V », « tournevis cruciforme », « t'es en biprocesseur ou en quadri? ». Il y a une astuce: les hommes, les vrais, ont tous cette attitude mi-sceptique, mi-moqueuse vis à vis des faiblesses féminines,  tous ces petits détails dont les filles ne peuvent pas se passer.

 




Pourquoi suis-je infidèle alors que je l'aime ?

L’infidélité des Hommes existe depuis la nuit des temps. Pour combler des besoins primaires ou secondaires, elle continue à sévir dans les sociétés.
 

Mon Couple vous explique pourquoi (avec l’aide des statistiques IFOP 2000).

Toujours en quête de pouvoir sexuel et de virilité, les hommes se font un devoir de se prouver à eux même qu’ils détiennent le pouvoir et que leur sexualité n’est pas entachée par le fait qu’ils soient en couple. Une simple question d’orgueil, en somme.

Les femmes, quant à elles, trompent majoritairement pour combler un besoin d’affection, de tendresse et d’attention. Ces affirmations sont purement statistiques, certes, et les rôles peuvent aussi être inversés, mais dans l’ensemble, l’infidélité, sous ses airs de passions charnelles et de luxures, dénote bel et bien un manque de confiance en soi.



Syndiquer le contenu Google Analytics Alternative