LA VIOLENCE CONJUGALE

 

 

Violences conjugales: les hommes battus.

 Près de 10% des hommes seraient victimes de violences conjugales

 Mais à en croire plusieurs recherches canadiennes et américaines, le nombre d’hommes battus est sous-estimé. Ils seraient même autant victimes d’agressions au sein du couple que les femmes. « Les hommes battus » est une désignation intentionnellement restrictive. La brutalité peut bien évidemment s’exercer à de multiples niveaux. Il s’agit d’un cas qui, comme dans l’exemple des femmes elles-mêmes victimes de ces maltraitances, reste tabou dans notre société.



  

La violence psychologique

 Avant d’être une violence physique, la pression se fait psychologique, verbale ou même sexuelle. La violence psychologique est l’arme favorite de la femme. Elle s’exprime par voie directe sous forme de refus, d’insultes ou d’accusations non fondées. De manière indirecte et plus malsaine, en se déchainant sur des êtres ou des objets auxquels l’homme est sentimentalement lié. La plupart des hommes ont aussi subi des violences physiques. Coups de ciseaux dans le ventre, chaises reçues au visage ou morsures sont quelques-uns des exemples apportés dans des témoignages. La violence conjugale envers l’homme se déploie d’une part dans le cercle familial où l’homme est discrédité dans son rôle de père ou d’amant. Mais elle déborde

systématiquement du domaine privée au domaine public, lieu de réalisation masculine par excellence. La femme attaque l’homme sur son lieu de travail et cherche à l’isoler socialement. Face à cette violence, l’homme se sent très démuni. Il préfère souvent l’univers connu de sa relation conflictuelle à l’idée d’une nouvelle vie, solitaire et incertaine. S’il est père, il ne peut imaginer abandonner ses enfants à une femme violente. 

Conscient de la perception sociale de la masculinité, il hésite à chercher une aide extérieure. Plutôt que de prendre des mesures radicales pour mettre fin à sa situation, l’homme met en place des stratégies d’adaptation. Il se protège en anticipant le danger. Il se surinvestit dans son travail. Il développe des aptitudes à la compassion, à la patience ou au pardon qui lui donnent un sentiment de valorisation personnelle. 
 
 
 


  

Femme battues : le cercle vicieux

Il faut admettre que la femme battue est responsable de se sortir elle même de son gouffre car la violence est un cercle vicieux qui se referme facilement sur la victime si elle ne prend pas les mesures nécessaires:
 

1. Alerter les proches : en parler et ne jamais se culpabiliser ou en ressentir de la honte. Il faut savoir que lorsqu'on est battue, ce 'est pas parce qu'on est coupable mais juste parce que l'autre est malade, agressif et violent.
2. Alerter les autorités compétentes (police, associations, etc.) en cas de récidive. En cas d'existence d'enfants, faire en sorte qu'on ne soit pas ramenée devant la justice pour abandon de domicile conjugal...



  

Google Analytics Alternative